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Dernière mise à jour le 17/03/2017

NOUVELLE  ZELANDE

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Météo Lifou © meteocity.com

Météo à Lifou (Nouvelle Calédonie)

FIDJI

Du 18 au 25 août 2014

Entouré d'îles aux plages idylliques, nous prenons l'option de sortir des sentiers battus et nous consacrer à l'île de Viti Levu. Nous sommes alors surpris par la diversité des paysages et la gentillesse des habitants. Une semaine durant, nous effectuons le tour de l'île en véhicule de location et nous arrêtons au grès de nos rencontres.

Composée de 322 îles, les Fidji sont indépendantes depuis 1970. Le pays a depuis connu différentes crises dont le dernier coup d'état remonte à 2006. Lors de cette semaine nous ressentons cette coupure politique entre les fidjien et les "indo fidjiens". Cette situation n'empêche pas l'archipel de rester l'un des plus développés du Pacifique. Les richesses liées aux espaces forestiers, à la canne à sucre, à la pêche, aux minerais ainsi qu'au tourisme en sont les principales raisons.

CarteCarte des FidjiCarte des Fidji

Carte d'identitéDrapeau des FidjiDrapeau des Fidji

Capitale : Suva

Monnaie : dollar fidjien

Superficie : 18 270 Km²

Démographie : 874 742 (2012)

Nom des habitants : fidjien, fidjiennes

Densité : 46 hab au km²

Langue : anglais - fidjien - hindi des fidji

Carnet de Voyage

Lundi 18 août

En 2 petites heures, nous réalisons le trajet entre Port Vila, capitale du Vanuatu et les Fidji. L’accueil à l’aéroport de Nadi est très sympathique, les gens semblent très serviables ici. Nous logeons à l’hôtel, Wailéaléa, à 6km de l’aéroport. A 28€ la nuit pour quatre avec petit déjeuner, nous sommes en chambre dortoir pour 8 réservée pour nous. Pas très bien insonorisé et située juste en bout de piste de décollage, mais pas grave pour 1 nuit !

 

Mardi 19 aout

Nous louons une voiture, les enfants sont surpris de la conduite à gauche et du volant à droite. Nadi me surprends, beaucoup d’indiens alors que je m’attendais à une population plus mélanésienne. Il y a des temples, des mosquées. Les gens nous abordent dans la rue pour savoir si nous avons besoin d’aide. C’est sympa et étrange à la fois. On se demande si c’est juste pour être sympa ou si c’est pour nous orienter vers un endroit précis pour que l’on dépense ! L’office de tourisme ne nous renseigne sur rien du tout ! Cela ressemble plus à des agences de tour opérateurs qui vendent des circuits et non des offices de tourisme comme nous pouvons l'entendre. Mais pour résumer, rien d’exceptionnel à Nadi, juste le temple indien et la rue principale avec ses commerces.

Nous commençons le tour de l’ile par le sud. Nous sommes surpris par les paysages vallonnés, secs et par endroit en feu. Nous cherchons le site Momi Bay sur la 2eme guerre mondiale. Nous nous engageons sur une route qui semble l’indiquer mais qui se termine soit par un pont détruit sur une piste soit par un chemin de castine qui mène directement à un Resort ! Idem pour Natadola Beach. Pas moyen de trouver, on dirait que tout est sous le contrôle des Resorts. Nous empruntons donc une piste qui passe par des villages. C’est mignon, simple, les gens vivent de peu de choses. Nous regagnons la Queen Road histoire de trouver quelque chose à grignoter au super market. Quelle horreur, que des trucs lyophilisés, pas de fruits, pas de pain, bref chips, cracker et coca pour ce midi. Nous pique niquons au national park de Sigotoka sand dunes. Nous y faisons une promenade de 2h entre dunes et bord de mer. C’est magnifique. Nous cheminons sur Dunes de Sigotoka SandDunes de Sigotoka Sandde larges sentiers d’herbe qui pousse sur le sable. Je fais la rando pieds nus, c’est agréable. Nous nous amusons à faire la course sur le côté le plus escarpé de la dune. Waouh, quel coup de chaud ! C’est très cardio comme jeu ! Et pieds nus dans le sable chaud, c’est vraiment très chaud ! En contre bas la mer et ses vagues déferlent. Nous sommes surpris car nous n’avons pas encore vu de paysages de sable blanc, d’eau turquoise. Le sable est marron noir, la mer agitée. Nous devons être en dehors des modèles Resort,. C’est bien cela permet de voir les Fidji de l’intérieur.

Nous enchaînons sur la visite de fort Hill Tavuni. En fait la vue est splendide, quant au reste, pas terrible, mal entretenu. Ce sont des ruines d'un ancien village... mais ce sont vraiment que des ruines. Ça ne vaut pas le coup, sinon pour la balade. Nous roulons vers Korotogo pour prendre une chambre dans une backpacker Tabakula Beach Bungalows (assez chère quand même en famille, même si ça reste dans les budgets les plus raisonnables, 70€). L’ambiance est bien présente : musique, billard, chanteurs, tout le monde est décontracté. Soirée au calme dans la chambre mansardée en bois et parquet. J'aime beaucoup, surtout le lit King size posé au milieu. La nuit va être bonne.

 

Mercredi 20 aout

La nuit a été bonne ! Je pense que je vais discrètement mettre le lit King size dans mon sac ! Nous réservons une nuit de plus ici, le temps que les intestins de chacun se remettent des microbes ramenés d’Ambrym au Vanuatu et pour profiter du site. Après un bon petit déj ensoleillé, une partie de billard et nous partons pour une rando en forêt vers une cascade, avec un guide et 3 autres français. La rando est boueuse mais sympa, la baignade fraîche. Les villageois viennent chercher dans la foret ce dont ils ont besoin pour se soigner, ils vivent avec la nature. Nous rentrons sous le soleil puis le temps de jouer au billard et de s’entraîner à surfer sur une planche en bois et notre guide arrive avec les chevaux, avec une bonne ½ heure de retard. C’est le Fidji time : don’t fast, don’t worry. Nous montons sur les chevaux, le guide est à pied, et nous partons par la mer, en laissant les chevaux galérer sur les galets sous l’eau. C’est un départ surprenant, les enfants ne sont pas 100% rassurés. Nous gravissons une colline escarpée. Entre temps notre guide nous a abandonné et nous a confié à 2 gamins d’une douzaine d’année ! Tout en haut le point de vue est superbe. Nous voyons l’ile d’en face, Taveuli. Le soleil cogne fort. Nous reprenons le même chemin pour descendre, dommage qu’il n’y ait pas une petite boucle. Puis nous longeons la plage, c’est sympa. Ciel bleu, eau bleue, pieds Balançoire coco!!!Balançoire coco!!!ou plutôt sabots dans l’eau. Camille est très contente, Tom plus mitigé, il a eu un peu peur et n’était pas complétement à l’aise. Il préférerait surfer mais les vagues déferlent sur la barrière, elles sont assez grosses, il se ferait mal. Maouh part chercher un magasin rien à 20 kilomètres à la ronde. Il bredouille. Pas évident de s’alimenter autrement qu’en lyophilisé dans ces magasins. Les enfants jouent sur une balançoire en bambou accrochée à un immense cocotier. On dîne finalement au restaurant de l’auberge, pas cher et bon.

 

Jeudi 21 aout

SuvaSuvaC’est incroyable comme les gens disent « Bula » tout le temps. On se demande pourquoi, est ce que c’est juste sympa, est ce que s’ils ne le disent pas les esprits s’occuperont d’eux, est ce que c’est pour se moquer ? Je ne pense pas. Ils sont foncièrement accueillants. Nous constatons que les fidjiens d’origine mélanésienne ne se mélangent pas avec les indiens et vice versa. On a l’impression qu’ils ne s’apprécient pas trop. La côte est jolie mais pas resplendissante. Rien à voir avec les clichés des cartes postales. Les plages de rêve doivent être sur les iles au large. Les maisons sont un peu plus construites qu’au Vanuatu où il y avait beaucoup de cases. Cela reste quand même sommaire. Arrivés à Suva, la capitale où résident la moitié des habitants de l’île, nous sommes happés par la foule. Ça grouille de partout, c’est bruyant, ça sent les gaz d’échappement, c’est une horreur. La ville en elle-même est plutôt moche. Il y a un festival hibiscus cette semaine, ainsi qu’un rassemblement de scouts. Il y en a partout, habillés en vert kaki avec chemise et jupe longue jusqu’en dessous des genoux. C’est rigolo cette tenue, on voit beaucoup d’hommes qui la porte. Sur le haut, ils mettent une chemise, en bas la jupe, dans le même tissu qu’un pantalon de costume et aux pieds des sandales en cuir ouvertes genre spartiates. Le pocket suluLe pocket suluLa jupe s’appelle Pocket Sulu. Sur les hommes plus âgés, cela leur donne une prestance incroyable. La jupe sied parfaitement à tous ces messieurs, jeunes comme vieux. Cette tenue est encore plus révélée lorsqu’elle est portée par un costaud, genre une armoire à glace. C’est classe, c’est très joli. Nous trouvons à nous garer pas très loin de la rue principale, sur un petit parking sauvage plein de places libres, puis nous marchons vers le marché. Nous constatons que toutes les places de parking sont prises et payantes et qu’il y a des parkings en hauteurs, gardés. Cela nous parait soudain étrange d’avoir pu se garer si facilement. Dans le doute, nous faisons demi-tour pour aller déplacer la voiture. Les enfants ne trouvent pas ce jeu très marrant ! D’autant qu’une fois revenu, nous accostons un gars qui s’y gare et qui nous dit que le parking est sûr ! Donc on laisse la voiture là et on repart ! La tête des enfants aurait mérité une photo. Ils nous prennent pour des fous. Allez, zou, on se replonge dans le bain de foule. La route en ville est dangereuse, les automobilistes ne freinent pas, il faut être vigilant. Le déplacement en vaut la chandelle. Racine de Kava - boisson océanienne par excellenceRacine de Kava - boisson océanienne par excellenceLorsque nous arrivons sur le marché couvert, c’est magnifique. Il est immense, des fruits, des légumes partout, des couleurs pleins les yeux, des odeurs plein les narines et le gout divin d’un ananas au fond de notre bouche. Un régal pour tous les sens. Je n’ai jamais vu un tel marché. Celui de Port Vila était déjà très beau, mais à Suva, c’est une autre catégorie. A l’extérieur, des vendeurs de plats préparés que nous évitons car nous venons juste de nous débarrasser de nos hôtes intestinaux, ce n’est pas pour offrir l’hospitalité à de nouveaux miasmes ! L’étage est consacré aux épices et au Kava. Ça sent les racines et le curry. C’est tout aussi beau. On peut s’en aller, j’ai vu ce qui m’intéressait dans cette ville !

Nous continuons notre bain de foule, ça sent mauvais par endroit, et tout ce monde, tout ce bruit ! Quelle horreur ! Comment peut-on créer une ville si moche ? Nous cherchons le musée et demandons à un militaire qui se tient devant le palais présidentiel. Il y a devant l’entrée un garde avec sa baïonnette qui fait des allers retour devangarde du palais présidentielgarde du palais présidentielt la grille de manière très codifiée puis vient se planter, immobile devant celle-ci. On sent l’historique présence anglaise sur le territoire sur ce coup-là. Nous trouvons le musée, qui doit dater du siècle dernier mais qui présente quand même de belles pièces de pirogue, de robes, de tapas et le reste de la chaussure du seul missionnaire anglais qui ait servi de repas aux autochtones de l’époque. Le cannibalisme avait cours en Océanie avant 1850.

Face au musée, une grande fête foraine bat son plein et brasse beaucoup de monde. Tout est bricolé avec des bidons, des bouts de ferraille, représentant des copies des manèges que nous connaissons, sauf qu’ici on dirait des légos ou des faux ! Je n’irai pas parier sur la fiabilité de ces trucs qui tournent grâce à de vieux groupes électrogène. Il faut reconnaître quand même que les manèges tentent de ressembler aux « vrais », ceux qui ont des normes de sécurité à respecter. Nous repartons vers la ville à la recherche du village d’art que nous ne trouvons pas. Un dernier petit tour au marché et nous regagnons le colo-i-suvu Lodge, à 10km de là en pleine nature, normalement appelé Raintree Lodge. Pas facile de conduire dans le noir, il n’y a pas d’éclairage et des gens qui marchent sur la route, c’est stressant au niveau de l’attention. En fait, le lodge n’est pas génial, ça sent le renfermé, l’eau est marron car puisée dans le lac derrière et froide ! Vu le prix on s’attendait à mieux. Nous sommes KO, la ville nous fatigue plus qu’une rando au volcan !

 

Vendredi 22 aout

On est réveillé par les chants des oiseaux. Toujours pas d’eau chaude ce matin, la toilette se fera vite fait, bien frais ! Nous choisissons de faire la balade en forêt, colo-i-suva, juste à côté. Les explications de la guide sont très claires et nous voilà partis pour 6,5km en pleine jungle comme ils disent ici. C’est très joli, luxuriant et très bien aménagé. A recommander pour les gens peu sportifs et les personnes plus âgées. Il y a partout des tables avec de quoi faire un BBQ, et des toilettes. Tous les passages à guet sont aménagés et trouvons même des cabines pour se changer et des poubelles. Très belle promenade. Nous faisons une halte d’une heure autour des piscines naturelles. La plus grande possède une corde pour sauter dans l’eau. Nous sommes seuls et il n’en faut pas plus pour que l’âme de Tarzan qui sommeille en Maouh se réveille. Tel un homme des bois, c’est dans son costume d’Adam qu’il s’élance au-dessus de la surface de l’eau. Et comme les chats ne font pas des chiens, Tom suit les traces de son père, dans le même costume ! Nous terminons notre promenade en traversant un joli petit village avec des maisons identiques. Puis nous descendons vers Suva pour le marché d’objets de souvenirs 100% fidjiens. Pas mal d’embouteillages pour y aller et une fois sur place, au moins 70 boutiques de bibelots. Des vendeurs relativement tranquilles, hormis quelque uns qui offrent des bricoles pour qu’on leur achète un truc. Un vase m’intéresse annoncé 120, et parce qu’on est français, il descend à 90 ! Du coup, je laisse faire Maouh, le marchand de tapis qui propose 50. On conclue à 60 en se disant que ça fait partie du jeu (on le verra à 45 au duty free de l’aéroport !). Il n’y a pas beaucoup de touristes qui viennent ici, cela ne fait pas partie des cartes postales. En allant voir un impressionnant navire hôpital amarré au port, Maouh se fait accoster et refourguer une bricole à 20 dollars !

Nous prenons ensuite la voiture pour remonter vers le nord en empruntant la King road, qui possède de beaux tronçons de route tous neufs. Puis nous hésitons à prendre la route intérieure ou celle de la côte. Nous optons pour la seconde et pendant 20km on se croirait sur une autoroute française. Ensuite, c’est parti pour 50km de piste ! Le Lésotho se rappelle à nous 4 immédiatement ! Au bout de 10km, au milieu de rien nous tombons sur un Lodge qui propose du snorkelling avec les dauphins. Nous nous arrêtons et réservons pour le lendemain matin. Il reste 1 chambre avec un seul lit. Nous nous faisons guider au pas de course vers une cascade et sa petite piscine. Pas géniale comparée à celles de ce matin ! Le paysage est joli, très vallonné, plein de pins. Des vaches et des veaux paissent par-ci par-là. C’est bucolique. Le village est implanté au bord de l’eau, le long d’une plage de sable noir. C’est très calme, mignon. C’est agréable de pouvoir changer ses plans au gré de ses envies. La douche ici est évidemment froide. Les enfants vivent ça sans problème, Camille siffle sous la douche et prend tout son temps. Ils veulent même dormir par terre dans leur duvet et nous laissent donc le lit, c’est mignon ! Nous dînons copieusement, contrairement à ce que mentionne le guide lonely planet. Nous discutons avec une australienne et une espagnole, tout comme les enfants ont échangé plus tôt avec les enfants du village. Les voyagent favorisent les rencontres et l’ouverture aux autres, encore un exemple ce soir. Nous allons nous coucher et savourer le calme et le silence environnant ce trou perdu au milieu de nulle part.

 

Samedi 23 aout

Autant le réveil du Maouh était placé sous le signe de la bêtise et de la bonne humeur hier matin, autant ce matin son réveil est grincheux, grognon même ! Il a quelques raisons, même si personnellement j’ai bien dormi ! Un groupe de jeunes religieux est arrivé dans la soirée pour un rassemblement, et ils ont beaucoup chanté, tout le temps, toute la nuit. Ils ont recommencé à 5h du matin ! Dieu n’a pas pitié de nous !

Nous partons pour 20’ de bateau voir les dauphins. Une colonie de 30 à 40 individus reste là toute l’année. Ils nagent autour de nous par 2, par 3 par 10. Certains s’amusent à sauter en l’air. C’est super beau. Cet animal est magnifique. Les enfants se régalent et nous aussi. Il n’est pas permis de nager avec eux, nous nous éloignons donc un peu, près d’un haut fond, les garçons se jettent à l’eau. Les filles sont moins courageuses. C’est beau la dessous apparemment, mais il n’y a pas assez de luminosité, le soleil joue à cache-cache. Pêcheuse à la ligne à la limite du tombantPêcheuse à la ligne à la limite du tombant

Nous prenons ensuite la route vers Suva. Que dis-je, la piste, et quelle piste. 2h30 pour faire 40km ! Mais le paysage est très joli, tantôt sec, tantôt boisé, c’est sympa. En tout, emprunter la gold coast plutôt que la King road nous aura fait faire un détour de 4h. Cela valait le coup. Arrivés à Latauka, nous cherchons de quoi nous restaurer, mais il n’y a toujours rien à manger dans les supermarket. Enfin rien qui nous convienne car de la bouffe lyophilisée, des boites et des chips, il y en a ! On trouve quand même 2 pommes (avec vers, donc protéines intégrées) et 2 poires. Arrivés à l’hôtel Resort Anchorage, la vue est jolie, montagne et mer, mais l’ensemble est vieillissant et un incendie de la brousse environnante enfume l'établissement. Pas grave, nous avons connu pire. Il y a une piscine où les enfants se défoulent un peu après ces heures de voiture. Un restaurant copieux le soir pour remplir les estomacs et nous sommes parés pour une bonne nuit, enfin surtout pour Maouh parce qu’entre les chants religieux de la veille et la piste, la fatigue est présente.

Dimanche 24 aout

Bonne nuit, calme et reposante. Nous prenons notre temps pour émerger. Un bon petit déj et nous revoilà sur une piste à la recherche du village de Nataliwa. Après quelques ½ tours et de nouveauVillage de NataliwaVillage de Nataliwa 15km de piste pour y arriver, nous découvrons un charmant village au milieu de la montagne. Nous arrivons pile à l’heure de la messe, à 11h, il n’y a presque personne. Tout le monde a répondu présent au son de ralliement réalisé par deux bouts de bois frappés sur un tronc évidé style petite pirogue qui annonce le début de l’office. Nous sommes guidés par Vanille, 15 ans qui nous emmène sur le rocher central ainsi qu’à la rivière. Nous ne restons pas longtemps à cause de la messe. Nous repartons et nous nous arrêtons un peu plus loin afin de marcher un peu dans la montagne. Les herbes sèches sont brûlées par endroit, il ne faudrait pas que le feu reprenne maintenant ! Nous sommes montés en claquette Maouh et moi. Et après 2 gamelles sur les fesses et un vol de claquettes dans la nature ; force est de constater que mon GO n’a pas la même assurance que les habitants d’Ambrym au niveau de la claquette de randonnée ! Nous nous prélassons ensuite près de la rivière pendant plus d’1h30Rivière sur la route de NataliwaRivière sur la route de Nataliwa. Les enfants jouent dans l’eau, font des radeaux, s’inventent des histoires. Deux jeunes garçons arrivent pour déplacer une vache et son veau, puis se joignent à nous. Ils jouent tous les 4 ensemble, peu importe s’ils parlent la même langue ou pas. Puis nous retrouvons la vraie route et décidons d’aller visiter la marina de Denarau. Quel changement de monde. En fait, nous avons trouvé les beaux quartiers. On se croirait dans les quartiers huppés de Miami. Grosses maisons, gardiens à l’entrée et yacht à l’arrière. A la marina aussi, quelques yachts imposent leurs belles formes ! Il y a des magasins partout et des vendeurs de tours organisés à la pelle. Tourist Land et point de départ en bateau pour les îles comme nous pouvons les voir sur les cartes postales.

Nous retournons à l’hôtel, dînons avec de quoi remplir 10 estomacs. Ne pas hésiter à manger là, en plus c’est bon ! Les enfants ont joué toute la soirée avec 2 enfants, australiens ou néo-zélandais. Une séance de massage les mène directement dans les bras de Morphée. Belle journée.

Montagnes au nord de NadiMontagnes au nord de Nadi

Lundi 25 aout

Nous visitons le temple indien de Nadi et observons curieusement les fidèles procéder à leurs prières et à leurs offrandes de fruits. On ne comprend pas tout, mais ça à l’air bien compliqué. Le temple est très coloré, très chargé en dessins. Pour y entrer, je suis obligée de passer une sorte de paréo en voile autour de mon jean, et nous devons nous déchausser. C’est particulier ! Nous remontons la rue principale, faisons quelques magasins puis regagnons l’aéroport. Un groupe de jeunes croyants est réuni à l’entrée, ils sont venus pour 4 jours d’une autre ile des Fidji. Ils me demandent s’ils peuvent faire une photo de Tom !!! Dès que les autres voient cela, ils se précipitent autour de mon p’tit gars qui se trouve tellement bien encerclé que je ne le vois plus. Quelle star ! Le retour se fait tranquillement en un peu plus de 2h de vol, les vacances sont finies.

Coup de cœur et le reste...

Les plus

La gentillesse des gents - "Bula"

Les paysages montagneux du Nord de Nandi

La sortie bateau avec les dauphins

Le marché de Suva

Les moins

Les villes polluées et bruyantes avec, à notre goût, peu de charmes.

L'état de certaines routes (mais cela fait partie du charme...)

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