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Dernière mise à jour le 17/03/2017

NOUVELLE  ZELANDE

L'île du Nord

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Météo Lifou © meteocity.com

Météo à Lifou (Nouvelle Calédonie)

NOUVELLE  ZELANDE 

L'île  du  Nord

10 décembre 2016 au 7 janvier 2017

Carte situation géographique

 

Situation géographique de la Nouvelle ZélandeSituation géographique de la Nouvelle Zélande

Carte d'identité

Capitale : Wellington

Monnaie : Dollars NZ

Superficie : 268 680 Km²

Démographie : 4 470 800 habitants

Nom des habitants : néozélandais(e)

Densité : 16.6 hab.Km²

Langue : anglais (maori)

Carnet de Voyage

Samedi 10 décembre 2016 – de Nouméa à Auckland
Qu’il est doux de monter dans un avion. Au départ de Nouméa, en deux heures et demie d’un vol très calme, nous atterrissons à Auckland. Cela nous prend autant de temps pour sortir de l’aéroport. Après le flair du chien, le contrôle d’identité, le contrôle des bagages, il y a le contrôle sanitaire. Nous déclarons la tente, qui est emportée pour désinfection. Et de nouveau le passage des sacs aux rayons X. Le policier me demande si c’est bien mon sac, me le fait ouvrir et j’en sors toute étonnée une simple poire ! Sauf qu’il est interdit de faire entrer sur le sol kiwi des denrées, et que l’amende est de 400$ ! Je suis honnête avec le fonctionnaire, et il décide de dire que c’est Camille qui l’a mise dans le sac et ne me verbalise pas.
Nous mangeons à l’aéroport avant de rejoindre l’hôtel ibis à 1 km de là. Le loueur de voiture fermant à 17h, nous ne l’aurons que demain matin. En pPort d'AucklandPort d'Aucklandrenant une petite agence de proximité, Hitch car rental, nous réduisons tout de même la note par deux. Cela vaut bien une nuit à l’hôtel, surtout qu’il est déjà tard. La petite marche fait du bien, et un supermarché Countdown, l'équivalent de woolworth en Australie se trouve juste à côté. A nous les fruits : fraises brugnons, abricots....Les vacances commencent...

 


Dimanche 11 décembre 2016 – d’Auckland au parc de Coromandel
Nous laissons les enfants dormir et allons récupérer la voiture et faire quelques courses. La découverte de la voiture de location pour les enfants est un moment merveilleux. C’est à se demander où ils habitent, sur une île déserte ou quoi ? Les portes coulissantes automatiques, les sièges qui s’allongent intégralement, la voiture qui s’ouvre toute seule quand on s’approche avec la clé, sans parler du démarrage électronique ! En réalité, la voiture est une Toyota break qui ressemble à un vieux monospace avec les sièges en similicuir beige et tableau de bord en bois. Le summum du kitch.
Nous allons à Newmarket et enchaînons les magasins à la recherche de ce qui nous manque pour le camping (bouteille de gaz, lampes frontales...) et également d’un skate pour l’anniversaire de Camille.
Nous prenons la route vers les Coromandel. Et atteignons le Forest Park après la ville de Kaueranga où nous passons la nuit dans un camping primitif.
Fougères arborescentesFougères arborescentes
Lundi 12 décembre 2016 – parc de Comorandel
Départ pour pinacle hut et son sommet avec un aller/retour prévu en 6h, pause d’une heure comprise. La rando est sympa, ça monte quand même pas mal. Le climat est surprenant, on a de tout dans la même journée : soleil, vent, pluie, nuages. Nous avons de la chance, nous passons à travers les gouttes. Sur les hauteurs de pinacle le vent souffle très fort, il fait froid, nous redescendons rapidement nous mettre à l’abri au refuge où nous déjeunons pendant qu’il pleut des cordes.
Direction le visitor center pour prépAu cœur du parc de ComorandelAu cœur du parc de Comorandelarer la balade de demain et pendant ce temps les enfants s’éclatent sur le parking tout lisse à se courser en skate. Le temps de manger une glace, de bouquiner un peu pendant qu’ils skatent, d’en apprendre sur la faune sauvage, et nous retournons nous poser un peu au camping. Quelques jeux autour de la rivière avec les anguilles, les rochers et pour nous sieste et lecture. Nous passons la soirée sous la tente à enchaîner les parties de uno, parfois très mouvementées.

 


Mardi 13 décembre 2017 – du parc de Comorandel à WhitiangaSur la route de ComorandelSur la route de Comorandel
Il fait très beau aujourd’hui. Toujours dans le parc Coromandel, nous démarrons par une rando qui n’en finit plus de monter...pendant 2h 00. Les enfants démarrent bien mais au bout d’une heure et demie, c’est la grogne. Une halte chips et banane au soleil réconforte les petits corps meurtris par l’effort et c’est reparti de plus belle. Nous découvrons un arbre kaori impressionnant sur cette rando. Les chemins sont mignons et assez sportifs, ça change des rando aseptisées.
Nous descendons ensuite vers Thames pour refaire des courses puis nous filons vers la ville de Coromandel (à différencier de la région) par la route touristique. Une petite halte en route où nous les laissons jouer au skate park pendant que nous cherchons une bakery. C’est mignon comme petite ville, on dirait une ville de Cow boy, on trouve même des chevaux. Nous continuons via des routes qui tournent mais avec un joli paysage entre Coromandel et Whitianga. Nous passerons la nuit dans un petit camping sans trop de charme avec toutefois un bon repas qui s’achève par une excellente salade de fruits.


Mercredi 14 décembre 2016 – de Cathedral Cove à PuketuiCathedral CoveCathedral Cove
Le petit déjeuner est aussi copieux que le dîner de la veille. Nous faisons la balade de Cathedral Cove. C’est très sympa, nous nous arrêtons à chaque petite baie, les chemins sillonnant dans la nature, entre fleurs, forêts, traces côtière. Il y a un peu de monde sur ce site très touristique et ça casse un peu le charme de l’endroit, mais les rochers qui dépassent de l’eau sont moulés par l’érosion du vent et des vagues, c’est joli. Nous errons sur ces sentiers pendant plus de deux heures. Le soleil n’est toutefois pas présent pour éclairer le site.
Nous nous sustentons au bord de mer, à l’endroit surnommé hot pools. C’est assez particulier, tout le monde migre vers une partie de la plage avec sa pelle et creuse dans le sable des petites piscines où l’eau chaude s’écoule. Enfin quand je dis chaude, par endroit c’est bouillant, impossible de mettre le pied. Et plus on se rapproche de la mer, plus l’eau se refroidit. Les enfants se font rapidement un trou et barbotent au chaud. Maouh les rejoint au bout d’un moment. Personnellement, l’idée de me tremper dans 20 cm d’eau parmi cette foule de gens et avec les petites rafales de vent qui passent ne m’emballe pas trop.
Nous reprenons ensuite la route jusqu’a Tairua, petite station balnéaire charmante. Il n’est pas tard, nous nousHoot Pools ou la folie des trous d'eau chaude...Hoot Pools ou la folie des trous d'eau chaude... dirigeons vers Puketui visiter des vestiges de mines d’or. Deux petites balades en forêt nous mènent à des ruines. Il pleuvine un peu, nous faisons une troisième balade d’une heure, avec un sacré dénivelé. Nous finissons sous la pluie fine et décidons de poser la tente sur place au bord de la rivière.


Jeudi 15 décembre 2017 – de Puketui à la Kaima Forest
Le temps est souvent changeant Mine effondrée de WaihiMine effondrée de Waihien NZ, ce matin c’est grand ciel bleu. Nous prenons la route de whangamata, petite ville balnéaire charmante où nous déambulons en ville et revenons par la plage. Ensuite nous passons par Katikati pour voir les fresques murales, puis à Waihi ou nous découvrons une mine à ciel ouvert impressionnante, en pleine ville. Nous cherchons des ballades pour le lendemain très mal indiquées par notre « petit futé » qui une nouvelle fois ne l’est pas...Apres de nombreuses errances, y compris dans le brouillard, nous nous arrêtons assez tard sur une charmante aire de repos !!! Tom sur les sièges arrière et nous 3 dans le coffre. Pratique, ça dépanne, la voiture s’y prête bien.
Un arrêt sur le bord de routeUn arrêt sur le bord de route
Vendredi 16 décembre – de KaimForest à Rotorua
Ce matin au réveil, il neige...du pollen des arbres. C’est rigolo. Il fait beau, nous cherchons et trouvons enfin la Kaima Forest afin de contempler une cascade assez impressionnante. L’eau  tombe puis est relevée par des vents contraires jusqu’au sommet. C’est magnifique, on dirait des ailes d’anges. Nous faisons la rando jusqu’au sommet où Maouh tente de s’approcher du haut de la chute, mais il revient détrempé par une bourrasque de pluie ! Et pourtant il fait beau. Nous continuons un bon 1/4 d’heure de marche puis nouRivière en haut de la Kaima forestRivière en haut de la Kaima forests pique-niquons au cœur de la forêt. C’est calme et reposant, la verdure qui nous entoure est luxuriante, entre sapin et fougères arboricoles, mousse au sol, c’est génial. Le seul hic, c’est que Maouh a oublié l’essentiel du pique-nique, nous avons juste un paquet de chips, de bonbons et 3 bananes. Tom est affamé, du coup le retour se fait dare-dare, mené par Camille qui est impressionnante de vitesse.

 

Nous roulons ensuite vers Rotorua, grande ville dynamique qui semble plus sympa, plus verte, plus grande que son homologue du sud Queenstown. Un petit tour en ville et nous prenons un camping top 10 avec douche et laverie. C’est agréable d’être propre. Maouh nous prépare un bon petit plat et corvée de linge à plier pour tous. Demain, on va se lever un peu plus tôt, il y a des trucs sympsa à faire dans les parages...
 
Samedi 17 décembre 2016 - Rotorua
Geyser au Wai-o-tapu thermal reserveGeyser au Wai-o-tapu thermal reserveNous quittons le camping direction « wai-o-tapu thermal réserve » voir les geysers, les bains bouillonnants, les eaux sulfurées. C’est impressionnant. Nous faisons une partie de la visite puis reprenons la voiture pour aller un peu plus loin voir le fameux geyser qui « explose » tous les jours à 10h15. On aurait dû se douter, c’est un bel attrape couillon. Ils mettent des trucs dans le geyser, et 5 minutes après, ça fait une éruption. Ça fait faux, on dirait qu’ils ont ouvert une vanne qui crache de l’eau… pff, cela fait déplacer au moins 500 personnes ! Nous retournons au parc poursuivre la visite qui elle vaut vraiment le coup d’œil. Les couleurs des roches, la fumée, les bouillons et les bruits de bulles captent notre attention toute la matinée.
Apres le déjeuner au bord du lac, nous déambulons en ville. Elle n’a pas de bâtiments intéressants ou historiques, mais elle est agréable et il n’y a pas trop de monde. Nous visitons ensuite le Kuirau park où nous nous trempons les pieds dans l’eau chaude. Nous finissons par une visite rapide du Gouvernement gardens, puis nous allons planter la tente un peu plus loin au lac Okaro où nous accueillent les cygnes, les oiseaux, les vaches et les veaux. C’est charmant, fréquenté essentiellement par des jeunes en camper van. En dessert, nous avons fait le pleins de fraises mangeons quelques poilus, le nom que les enfants ont donné à ce petit fruit bizarre et orange qui a un petit duvet et qu’ils ne connaissent pas : l’abricot.
Champagne PoolChampagne Pool

Aux abords de Champagne PoolAux abords de Champagne Pool

 

Dans le parc de Wai-o-tapu thermal reserveDans le parc de Wai-o-tapu thermal reserve

Dimanche 18 décembre 2016 – de Rotorua à Taupa
Pouahhh, quelle nuit. Les grenouilles ont braillé non-stop. Je me retrouve au petit matin à déambuler sur la route à observer le soleil levant, les veaux qui me regardent avec de grands yeux effrayés, les vaches qui débordent de leurs pies chargés dLac lors de la randonnée de Rainbow MountainLac lors de la randonnée de Rainbow Mountaine lait. Je me dis que c’est bête, d’un côté les veaux qui rampent sous les fils de clôture pour grignoter de l’herbe, de l’autre des vaches qui souffrent les pies gonflés. Le taureau se met même à traire une vache, je n’avais jamais vu ça ! Il doit avoir soif.
Nous remballons la tente et partons faire une balade à Rainbow Mountain sur un sentier très agréable qui nous amène jusqu’à un point de vue à 360 degrés. Nous pique niquons au bord d’une rivière d’eau thermale bien chaude, en pleine nature, trouvée lors de la randonnée. Nous restons là un moment à bouquiner pendant que les enfants jouent, puis nous descendons sur Taupa. La ville semble plus agréable encore que Rotorua. Nous allons à l’office dRoches sulfuréesRoches sulfuréese tourisme, puis au camping Taura de Bells. Un « beau » camping à 80$ où il faut encore rajouter 10$ pour accéder à la piscine et 7$ de plus pour le toboggan. Tout ça pour dormir par terre.... Encore une fois le guide du petit futé nous a donné une mauvaise information. Vu que celui de la veille était gratuit, ça équilibre, mais quand même ils exagèrent. Nous en profitons pour préparer un bon petit plat, avec pizzas, œufs durs, kumara  et des lentilles corail puis en dessert une salade de fruits.

Lundi 19 décembre 2016 – Taupa
Bon je ne suis pas rancunière mais je n’oublie pas comme dit ma moitié. Je me suis levée de bonne heure, et j’ai fait des allers retours en sifflant et en chantant entre les deux camping-car de nos voisins asiatiques qui ont chahutés jusqu’à 23h00...non mais !
chutes d'eau de Hukachutes d'eau de HukaLe temps est gris, nous partons voir les chutes d’eau de Huka. C’est une balade en ville au bord de la rivière. Nous marchons une petite heure pour découvrir un torrent assez impressionnant. Toutes les secondes s’écoule 200 000 litres d’eau, de quoi remplir en une minute 5 piscines olympiques. Le retour se fait aussi mollement, avec une petite averse en prime et un stop dans une source d’eau chaude naturelle qui se jette dans la rivière. Nous pique niquons ensuite au skate park. Des jeunes arrivent avec du ciment et entreprennent de réparer les trous, de refaire des parties lisses. L’un d’entre eux nous explique que personne n’entretient le skate park alors ils le font eux même. Je trouve ça sympa.
Nous allons ensuite au barrage voir le lâcher d’eau qui a lieu 4 fois par jour. C’est impressionnant, pendant 15 minutes l’eau déferle et fait monter le niveau d’environ 4 mètres.
Nous visitons ensuite une galerie de création d’objet en verre. Là aussi, c’est intéressant, autant certains objets sont laids, autant d’autres sont très beaux. Par contre, une chose est sûre, tout est très cher. Nous observons dans l’atelier la technique pour créer des petits objets en verre avec tous les détails techniques, très intéressant.
Nous allons poser la tente au camping repéré ce matin pendant la balade, au bord de l’eau, avec un côté « grungie » bien sympa. Ensuite nous faisons un tour en ville, puis filons à la piscine municipale dans des bains d’eau à 36°C avec en prime des toboggans. Lorsque nous retournons au camping, il est envahi de voitures et de monde, c’est incroyable. L’endroit est sympa, en bord de rivière, gratuit, un point de rassemblement pour camper van et autres dormeurs dans la voiture. La nuit sera bruyante je pense, mais tout le monde semble de bonne humeur.
Au moment de préparer le repas, nous nous apercevons qu’il manque le sac de cuisine.  Maouh retourne au skate parc et le retrouve sans soucis, là où nous l’avions laissé au déjeuner. Pas sûre que ça soit le cas dans tous les pays ce genre de chose. Les néo-zélandais ont la réputation d’être sympa et respectueux, le pays étant sécurisant, c’est confirmé.

Mardi 20 décembre 2016 – de Taupa au Tongariro national Parck
La nuit a été tranquille, quelques chanteurs adorateurs de la vodka, mais dans l’ensemble ça a été. Maouh avait sorti les boules-quies. Les canards viennent prendre le petit déjeuner avec nous, ils adorent les Weetabix. Nous retournons voir les chutes avec plus d’eau et du soleil, c’est aussi plus impressionnant. Puis nous roulons vers Turangi, petite ville de 5000 âmes, au bord du parc de Attention... kiwiAttention... kiwiTongariro. Renseignements pris à l’office de tourisme, il fait beau demain, nous monterons donc au volcan. Après avoir laissé les jeunes s’éclater au skate park, nous déjeunons sur un point de vue magnifique. Une balade de deux petites heures autour d’un lac que propose Maouh ne fait pas rire les enfants. Un défi est alors lancé : attraper une libellule vivante. Ça leur prend 2 secondes, nous sommes calmés. Ils auront droit à un repas chez burger king.
Ensuite, nous poursuivons vers le DOC où nous passerons la nuit, en faisant une petite halte dans un lieu maori qui est à la base du célèbre haka « Ka Mate ! Ka Mate Ka Ora ! Ka Ora ! - (C'est la mort ! C'est la mort ! C'est la vie ! C'est la vie !). »Nous faisons bien d’arriver de bonne heure au camping, il y a déjà du monde. C’est très mignon, au bord d’une petite rivière, les voitures devant rester sur le parking, c’est encore mieux. Les enfants construisent des radeaux en bois, Camille décore la tente avec des guirlandes et objets de noël, une partie de uno, et on prépare le repas. Maouh nous sert un petit vin blanc pour patienter, quel luxe. Les campeurs admirent nos assiettes de «  vegetable ». Ce soir ça sera dodo de bonne heure, demain grosse journée en perspective.


Mercredi 21 décembre 2016 – Tongariro National Parck
Le réveil du voisin de tente a sonné a Départ du Tongariro alpine crossingDépart du Tongariro alpine crossing5h, du coup, on était réveillés plus tôt que prévu. Il faudra que les ingénieurs se mettent à élaborer des tentes insonorisées. Les premiers mots des deux marmottes sont :  « j’veux pas faire de rando, je reste là ». Il fait 4° dehors, cela ne nous motive pas à sortir du duvet. Mais bon la rébellion ne dure pas et nous sommes rapidement sur le parking pour déjeuner en attendant la navette qui nous amènera au départ de notre journée de marche. Le système de navette est pratique, mais relativement cher : 35$/ adultes et 25$/enfant, mais bon nous n’avons pas de quoi faire autrement. Nous partons donc du holiday park de Whakapapa, conduit par une dynamique chauffeuse qui semble bien affûtée et qui nous amène à Mangatepopo. Il y en a du monde au départ de la fameuse « the Tongariro alpine crossing » on se croirait à un pèlerinage. Cela dit les chemins sont bien tracés, tout le monde doit rester dessus, ça évite d’avoir du monde partout dans le paysage. C’est parti pour 6 à 8h de randonnée. La première partie est roulante, légèrement en montée, arrivés à la première halte en 55 minutes, à mangatepopo hut,nous passons notre chemin. Nous poursuivons sous un soleil radieux jusqu’à soda Spring 50 minutes plus tard. C’est l’embouteillage aux toilettes, du jamais vu. les premièrse centaines de mètres du tongariro alpine crossingles premièrse centaines de mètres du tongariro alpine crossingNous attaquons ensuite la première montée, et rapidement nous prenons de l’altitude, de 1350m à1650 mètres environ. Le panorama est déjà superbe. Cette chaîne de volcans est une des rando les plus réputée de l’ile du nord, je comprends pourquoi. Nous marchons ensuite tranquillement sur du plat jusqu’au south crater. Il y a de nouveau beaucoup de monde, nous nous éloignons un peu et proposons aux enfants de rester se reposer, s’amuser et manger des bonbons ou de nous suivre dans l’ascension du mont Ngauruhoe, à 2287m, soit un dénivelé de plus de 600m. Bizarrement, ils choisissent de rester sur place à surveiller la nourriture et les affaires chaude. L’aller-retour est indiqué en 3h, nous leur demandons donc d’être sages et partons tous les deux à l’assaut du volcan. C’est en chemin que nous comprenons  que nous avons bien fait de laisser les enfants en bas. La montée est raide, technique, dangereuse, glissante, sur des pierriers et assez pentue. J’opte rapidement pour une montée à 4 pattes. Arrivée au sommetArrivée au sommetArrivés au sommet, nous sommes largement récompensés par un panorama à couper le souffle. Nous sommes émerveillés, c’est vraiment très beau. Il y a des fumerolles qui s’échappent par endroit ce qui réchauffe bien les mains, car il fait froid et venteux la haut. On apprendra demain seulement que le volcan est toujours bien actif et que sa dernière danse remonte à 2012. Tout comme on apprendra que nous avons raté le cratère, il y a deux crêtes sur le volcan, nous sommes montés à la première sans se soucier de la seconde, et nous avons raté « l’essentiel ». Pas une fois nous y avons songé, c’est grave tout de même, car si on escalade Red CraterRed Craterun volcan, c’est bien pour aller voir un cratère ! Je n’ai pas de mot pour nous définir sur ce coup-là. La montée technique nous laissait présager une descente compliquée, mais en fait, il suffisait de trouver le truc. Nous nous laissons glisser tout en évitant la chute de pierres.  
Ensuite nous pressons le pas vers Emerald Lake, car les nuages commençaient à arriver en masse. Nous sommes passés à côté de Red Crater, et celui-là est tout simplement époustouflant, avec sa grosse anfractuosité, on dirait qu’il a implosé de l’intérieur sur une petite partie de son versant intérieur. Le parallèle avec le sexe féminin saute aux yeux. C’est beau, et les couleurs brûlantes des pierres tout autour donnent son nom au cratère.
Nous déjeunons à Emerald Lake. Ensuite ultime petite montée vers blue Lake, en partie bordé de nuages. Il doit être joli sous le soleil, mais là il ne s’exprimait pas comme il faut. Nous avons ensuite entrepris la longue descente vers ketetahi hut puis car park, Emerald LakeEmerald Lakesoit plus de 1000m de dénivelé. C’est le côté le moins sympa de cette randonnée alpine. Les chemins sont tracés par des planches de bois et serpentent jusqu'à la hut. Il y a beaucoup de monde et c’est pénible de devoir casser son rythme tout le temps. Et puis 8km de descente, même si c’est en pente douce, c’est assez pénible pour les genoux et les pieds. Du coup nous finissons en trottinant les 6 derniers km. Ceci nous a permis de nous détendre les jambes d’une part, et d’autre part d’arriver à temps pour prendre la navette de 16 h et éviter d’attendre 1 h 30. Cette rando fut donc très jolie, agréable, pas si difficile que ça. Nous allons jusqu’au village le plus proche pour acheter une bouteille de gaz afin de manger chaud ce soir. Il n’y a pas de douche au DOC. Nous nous « lavons » à la rivière car nous avions rempli la douche solaire le matin. L’eau de la rivière très fraîche a permis de délasser les pieds rapidement, et le filet de douche tiède a été accueilli comme un hamam après ces 8 h de randonnée.

Jeudi 22 décembre 2016 – de Tongariro National Parck à Feilding
Réveil tranquille, la nuit pleine de nuage a été bien moins froide que la veille.. Nous retournons à Whakapapa et prenons le départ d’une balade de 2 h jusqu'à la cascade de Taranaki. Très mignonne, sans dénivelé, elle permet de récupérer de la veille. Sur le chemin, nous croisons un français qui a entrepris de traverser seul et à pied la nouvelle Zélande du point de Reinga au nord, jusqu'à l’extrême sud. Il semble dégager une zenitude et une sympathie bien agréable. Il compte faire son périple en 4 à 6 mois.

Ensuite nous prenons la route pour descendre tranquillement vers Wellington. Nous faisons beaucoup d’arrêts en cours de route pour observer des paysages magnifiques. C’est vallonné, fait de terrasses, de pâtures de moutons, tout est vert. C’est joli, grandiose et reposant. Nous nous arrêtons rapidement au musée de la guerre de Waiouru. Puis nous continuons notre route jusqu'à Feilding une petite ville paumée, mais sympathique. Nous allons au camping et sommes accueillis par un très vieux monsieur qui ne semble pas en excellente santé. Il vacille, est très lent dans ses mouvements, difficile à comprendre. Il est à l’image de son camping : d’époque. On dirait que le temps s’est figé ici. L’endroit pourrait être déclaré « camping mort ou camping désert ». Tout au fond, on devine derrière une haie les toits des caravanes qui semblent posées là depuis des lustres. Des modèles très anciens qui ne se voient plus nul part, hormis dans les musées. Le reste du terrain est vide, hormis çà et là d’autres antiques caravanes qui résistent à la vie car elles semblent habitée puisqu’ouvertes. Les seules personnes que nous croisons sont en harmonie avec le gérant, bien abîmées aussi, qu’elles soient jeunes ou vieilles. C’est une drôle d’ambiance qui se dégage de ce lieu, rustique, authentique. Comme je suis contente de ne pas camper seule ici. C’est la nuit et qui sait, dans ce camping aux allures vieillottes, ce qu’il se passe une fois le soleil couché. On pourrait très bien se trouver dans le début d’un film d’horreur. Nous avons la visite nocturne de blacky, le chat noir du camping...

Vendredi 23 décembre 2016 –de Feilding à Wellington
Nous avons entendu un bruit cette nuit, peu après la visite de blacky. Une branche d’une espèce de saule pleureur s’est cassée et est venue s’étaler à quelques mètres de la tente, exactement à l’endroit où Maouh suggérait de la positionner. Nous aurions alors été mal en point... Nous nous sommes arrêté dans cette ville pour assister au marché aux moutons mais malheureusement, il ´n’a pas lieu en décembre. Encore une information imprécise du guide « petit futé ».

Nous reprenons donc la route vers Wellington. Il pleut durant tout le trajet, nous faisons des petites haltes et particulièrement à Greytrown réputée pour son architecture victorienne. En effet les maisons sont mignonnes. Nous arrivons à Wellington en début d’après-midi. La ville est grande, animée en ces veilles de fêtes. Le camping le plus proche étant à une quinzaine de kilomètres, qui plus est avec les embouteillages, nous décidons de prendre un appart hôtel en plein centre, chez la chaîne Quest. C’est bien pratique d’autant que le parking est gratuit en ville les jours fériés. Nous nous posons, et faisons un tour au musée te papa. Les lits sont confortables, la douches chaude, c’est du luxe pour nous ce week-end.

Samedi 24 décembre 2016 – Wellington
Ce matin, nous prenons le « cable  car » qui nous emmène sur les hauteurs de la ville, au niveau du jardin botanique, composé de nombreuses plantes variées. Ensuite nous visitons le parlement en 30 minutes, avec une guide. C'est amusant de voir comment ils procèdent ici. Ils votent deux fois, une fois pour élire un représentant, une autre fois pour désigner un parti, qui n’est donc pas forcément le même. De même n’importe quel citoyen peut venir discuter d’une proposition de loi avec les consultants qui y travaillent. C’est l’avantage d’un pays faiblement peuplé. Nous rentrons déjeuner à l’appart, une première pour nous d’avoir un pied à terre au centre-ville. C’est aussi très pratique. L’après-midi, nous reprenons notre randonnée dans les rues de Wellington. Nous faisons quelques courses pour préparer le réveillon et repartons à la recherche de cadeaux.

Dimanche 25 décembre 2016 – Wellington
Ce matin, c’est grasse matinée. Tout est fermé à Noël ici, la journée étant consacrée à la famille. Nous partons à pied le long des berges du port puis montons sur les hauteurs de la ville. C’est sympa ce coin de verdure escarpé en pleine ville. Wellington est une ville coincée entre les collines du coup on prend vite de la hauteur. Nous flânons et redescendons pique-niquer au bord de l’eau, à côté de jeux publics. Nous décidons de sortir de la ville pour tenter le camping, mais au top ten holidays park, ils proposent 90 $ la nuit pour une tente sans électricité ! C’est du vol. Nous poussons à Peoé plus loin et dormons dans un camping du park de belmond. Nous laissons les enfants et faisons une petite balade à la cascade. Courte, mais sinueuse, il nous faut traverser 24 fois la rivière pour une cascade pas si tip top.

 

Lundi 26 décembre 2016 – de Wellington à Stanford
Il a fait très froid cette nuit, on s’est bien pelé. Nous partons rapidement et roulons vers le centre. Aujourd’hui, c’est boxing day, le jour des soldes de fou après noël. Depuis le temps qu’on nous en parle, nous sommes restés pour tester. Pour le moment, il n’y a personne dans les rues. Nous prenons un café et un muffin au « Victoria » en face de l’office de tourisme. C’est très très bon. Ensuite nous commençons les boutiques, et cela durera jusqu'à 16 h, où nous iront faire un stop en dehors de la ville dans un mall. Puis nous prenons la direction new Plymouth, à 4 h de route environ. Nous faisons une halte à waganagui, petite ville charmante où il semble qu’il y ait pas mal de choses à voir. Nous dînons dès sandwich de saumons au bord de l’eau puis reprenons la route. Maouh s’arrête fatigué à stantford, sur un parking à 22h30 où nous passons la nuit dans la voiture .

Mardi 27 décembre 2016 – Stratford
Petit déjeuner au soleil puis nous allons au visitor center. Comme il n’ouvre que dans une heure, nous nous promenons à pied dans la ville. Le carillon du village nous offre un spectacle sur le thème de Romeo et Juliette puis la dame du visitor center n’en finit plus de nous donner des indications sur les walks et différents visites à réaliser. Nous montons par le sud au visitor center du volcan Taranaki, via la route de Dawson falls. Selon les brochures, ce sommet conique se rapproche du Fugiyama au Japon. Il y a des nuages, nous déjeunons la haut avant d’entamer une petite promenade puis une seconde dans la forêt des Gobelins  à laquelle nous ajoutons un rallongi qui nous amène sur le plateau. Les chemins sont très jolis, en sous-bois. Finalement, nous prolongeons notre séjour à Stratford, au camping, la ville semble toute tranquille.

Mercredi 28 décembre 2016 - Stratford
Il a fait bon cette nuit, et le réveil à 6h30 n’a pas trop perturbé nos petits randonneurs. Apres un copieux petit déjeuner, nous roulons 30 minutes vers l’autre côté du volcan, à Egmont national park visitor center. Il fait très beau et nous demandons quel chemin nous pouvons faire. Apparemment nous pouvons aller jusqu'au sommet, les conditions sont bonnes. Nous hésitons, il est prévu 10h aller-retour. Nous optons finalement pour une boucle à moindre altitude qui commence par le Pouakai crossing-over jusqu'à Holly hut puis Pouakai hut, pour revenir via Pouakai track au visitor center. Joli programme, prévu en 12h de marche. Nous partons donc à 9h pour 2h30 de marche à flan de volcan sur un sentier bien tracé jusqu'à Holly hut. Apres une courte pose de 15 minutes ravitaillée par une poignée de chips nous reprenons le trajet. Il faut gagner du temps car nous ne sommes qu’à un quart de la rando. Fougère vue de dessusFougère vue de dessusNous repartons  et traversons une plaine marécageuse. Certains passages inévitables  sont trempés et boueux. La vue dégagée sur le volcan Taranaki est quant à elle de toute beauté, les couleurs sont sublimes, la lande marécageuse magnifique. Nous poursuivons par une montée technique et toujours très boueuse. Là aussi, pas moyen d’éviter de marcher dans la boue, nous en avons jusqu'aux chevilles. L’arrivée à Pouakai hut pour déjeuner fait du bien. La vue est à nouveau splendide. Il y a un peu plus de vent de ce côté-ci mais abrités cela passe car le soleil est bien présent. A 14h 20 nous reprenons la rando pour regagner le visitor center. Les enfants toujours en tête, toujours sur un bon rythme. Nous arrivons au lac d’où l’on peut voir se refléter le volcan, mais vu le vent qu’il y a, on dirait que le miroir est brouillé. La suite de la rando se déroule par une succession de montées et de descentes et nous emmène en forêt où la végétation change complètement.  L’arrivée est saluée par des guimauves au chocolat. C’était une superbe randonnée, 25 km en 10h dont 9 de marche, nous sommes fiers d’eux. Au camping, la douche fait un bien fou, le bon plat de pâte aussi. Pas besoin de berceuse pour les deux loulous qui s’endorment bien avant nous.

Jeudi 29 décembre 2016 – de Stratford à New Plymouth
Ce matin, c’est grasse matinée, nous prenons notre temps pour démarrer et laissons les enfants dormir. Nous nous dirigeons vers New Plymouth sous une pluie fine. Nous vBâtiment en miroir à New PlymouthBâtiment en miroir à New Plymouthisitons le musée, varié, et allons réserver au camping. Il n’y a plus de place, nous en cherchons donc un autre. Ce n’est pas génial, les tentes sont très rapprochées mais bon, c’est une ville balnéaire. De nouveau un tour en ville, quelques magasins et le soir nous ressortons pour admirer le festival de lumière qui a lieu dans le Pikekura parc situé au cœur de la ville. C’est très joli, romantique, bucolique.

 

Vendredi 30 décembre 2016 –de New Plymouth à Cambridge
Nous laissons les enfants dormir jusqu'à ce que je découvre un squatteur dans la tente. Un très joli chat aux couleurs grises, roses et marron est venu passer la nuit dans le sac. Nous déjeunons et laissons les enfants jouer au trampoline, leur achetons un ticket pour une heure de toboggans aquatique gonflable qui est installé juste devant la tente et nous allons au visitor center chercher quelques informations. Nous prenons tranquillement un café en attendant que les enfants finissent de jouer et de se rhabiller, puis nous allons sur la promenade du bord de mer qui parcourt toute la ville sur 10 km. Ce chemin est très agréable, il fait très beau. Nous sommes du côté du pont blanc en forme d’os de côtes de baleine situé aux abords du lac Rotomanu. Dommage que le volcan soit dans les nuages, nous ne le verrons pas de la journée. Nous pique niquons sur place puis remontons sur 30 km vers Hamilton. Nous faisons un stop quelques kilomètres après Waitara pour une rando de 2 h environ, celle des whitecliffs, qui démarre en bord de mer au pied des falaises, se poursuit dans la forêt puis dans une espèce de maquis. Nous poursuivons et nous arrêtons aux 3 sisters, des gros rochers de 25 M de haut en bord de mer. Rien d'exceptionnel mais par contre la lumière est belle. Nous continuons notre trajet, nous dinons en bord de  route, puis trouvons vers 22h un camping qui fonctionne comme un DOC, sur la confiance. Kiwi camp à otorohanga Nous montons rapidement la tente car cet endroit pullule de sandflyes et de moustiques.  

 

 

Samedi 31 décembre 2016 – de Cambridge à Hamilton
Nous nous dirigeons vers Cambridge, ville réputée pour ses élevages de chevaux. Nous réservons au visitor centor le tour guide dans la plus grande écurie d’élevage du pays. Pete  nous emmène pour une visite de 90 minutes. Nous entrons dans un autre monde. Les bâtiments sont jolis, les pâtures sont immenses, cerclées de barrières en bois sur 4 hauteurs, toutes doublées de fils électriques. Il y a en moyenne 3 juments suitées dans chaque paddock d’un hectare. Pete nous présente Mongolian Khan, cheval de course, vainqueur de la « race coupe de Melbourne » l’an dernier, une des plus cotée au monde. Les étalons portent tous une couverture jusqu'à l’encolure pour les protéger des sandflyes. Pete nous présente ensuite les boxes des étalons, hallucinants, grands, recouverts de bois. Pour maouh, rien que les boxes nous suffiraient comme maison ! Pete nous apprend que les 6 étalons ont 3 rendez-vous quotidiensUn cheval à 2 millions de dollars...Un cheval à 2 millions de dollars... pendant la période de monte entre le 1er août et mi-novembre. Rien que Mongolian réalise entre 150 et 200 saillies ! A 35000$ la saillie, c’est rentable ! Le cheval est estimé à 2 millions de dollars, rien que ça. Il y a dans l’élevage 1300 chevaux, dont 500 ici à Cambridge.
Nous allons ensuite sur Hamilton pour passer le réveillon. Nous posons donc la tente dans un camping puis savourons un apéro dînatoire. Nous n’attendons pas minuit pour nous coucher.

Dimanche 1er janvier 2017 – D’Hamilton à Ranui
Épouvantail en bronze dans les jardins d'HamiltonÉpouvantail en bronze dans les jardins d'HamiltonNous visitons les jardins d’Hamilton toute la matinée. En plein cœur de la ville, ce sont cinquante-huit hectares dédiés à différents styles de jardins : anglais, italien, japonais, indien, chinois, etc et à différents variétés : roses, rhododendrons, pétunias,...ainsi que des jardins potagers, d’aromates, de permaculture... J’ai adoré ce lieu reposant, joli, même s’il est très fréquenté. Ensuite nous remontons vers la côte, pour nous poser à Miriwai, au bord d’une plage réputée pour le surf. Malheureusement, au-delà d’une affluence folle, le camping est en travaux et donc fermé. Nous remontons jusqu'à  Hellensville, mais là aussi, plus de place. C’est un week end de 3 jours en Nouvelle Zélande et étant proche de la banlieue d’Auckland, il y a du monde à la plage. Nous arrivons un peu par hasard guidés par l’application «  NZ camping » au Western Parc Village à Ranui. Il y avait de la place, mais juste à côté, au « Susan Barton Lodge ». Je sentais bien que c’était un peu particulier, la lenteur avec laquelle la dame me donnait l’accès au camping, la caution, la photocopie du passeport...elle nous a très gentiment accompagné sur le terrain limitrophe, chez elle en fait, pour que nous plantions la tente dans son jardin. Il y a la plusieurs chambres et cabanons couchage occupés par des hommes, sans doute des travailleurs, et ils se partagent les espaces de vie de la maison. L’ambiance est très sympa, tous très gentils et discrets, les avantage du camping et les avantages de la maison réunis. Nous avons bien dormi pour notre dernière nuit en tente, pas de pluie ni d’humidité, cool pour le pliage matinal.

Lundi 2 janvier 2017 – De Ranui à Auckland
Nous allons au visitor center du parc Arataki, puAttention... surfeursAttention... surfeursis direction le parc des Waitakere où nous faisons la balade de Karekare beach, plage du lieu de tournage «  la leçon de piano ». Même si c'est très joli, ça doit l’être encore plus avec du beau temps. Les falaises ont des couleurs orangées sublimes qui contrastent avec le sable noir. Mais nous avons droit à la pluie. En première partie de rando, abrités par la forêt, ça passe. Mais ensuite, exposés sur la plage, nous sommes littéralement trempés. Maouh finit par aller se baigner dans une mer bien agitée. Nous remontons ensuite vers Auckland où nous avons réservé le matin même dans une backpaker, le Lantana Lodge. Très sympa, bien située à Parnell, nous en profitons pour préparer les sacs des enfants qui resteront en famille d’accueil pour un séjour linguistique, nettoyer la voiture, bref organiser notre séparation du lendemain. Nous finissons la journée par un diner chez Denny’s.
Plage du film "la leçon de piano"Plage du film "la leçon de piano"
Mardi 3 janvier 2017 - Auckland
Il pleut encore.  Nous finissons les sacs et partons au centre-ville voir un peu Auckland. Nous déjeunons à New market, ce qui permet de découvrir un foot court pas loin de l’école. Puis nous amenons Camille  dans sa famille d’accueil puis Tom. Nous filons à l’aéroport ramener la voiture, faisons deux ou trois course puis nous nous posons à l’appart hôtel. Début des vacances en amoureux..
Les docks d'AucklandLes docks d'Auckland
Mercredi 4 janvier 2017 - Auckland
La Sky Tower à AucklandLa Sky Tower à AucklandNous visitons Auckland la matinée, puis nous déjeunons dans un parc où un oiseau noir, genre pie, vient nous agresser et voler le sandwich de Maouh dans sa bouche... Je n’ai jamais vu un oiseau aussi expressif, il nous regarde avec un air sévère, ou comme s’il nous prenait de haut, c’est un oiseau hautain ! Nous rejoignons le musée et visitons quelques horreurs dans l’étage réservé à l’art néo-zélandais, puis apprécions l’exposition sur les portraits maoris. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la sky tower, afin de croiser les enfants qui étaient censés y monter. Apres 3 h d’attente, il faut se résoudre au fait qu’ils ne viendront plus. Nous allons faire quelques boutiques, dépenser quelques sous, puis rentrons à l’appartement. Nous ressortons pour une balade en ville et profiter du coucher du soleil. Nous flânons sur les quais, il fait bon,  la ville est tranquille, c’est très agréable.

 

Jeudi 5 janvier 2017 - Auckland
Ce matin, direction Britamart d’oùQuais de Britamart à AucklandQuais de Britamart à Auckland partent les bateaux qui font les liaisons avec les Iles alentours. Nous achetons un billet pour Rangitoto, une île volcanique à 20 minutes de ferry où il n’y a ni magasins, ni eau. Il y a un monde fou. Au débarquement tout le monde se précipite sur la rando qui mène au cratère, mais nous préférons suivre la piste qui longe la mer et garder le sommet pour la fin de journée. L’ile est faite de pierres volcaniques noires, avec des endroits où rien ne pousse et d’autres avec de la végétation. Nous pique niquons au bord de l’eau puis faisons une sieste réparatrice. Nous montons ensuite à quelques minutes du sommet de Motutapu. Cette seconde île séparée seulement par un tout petit bras de mer franchissable par un pont est complètement différente de l’autre car plus vieille et donc pourvue de pâtures et de végétations sur toute sa surface. Nous ne pouvons aller plus loin car tout se faisant à pied il faut que nous ayons le temps de monter au volcan et de passer dans les lava cave avant de regagner le wharf. Au final, nous auront marché pendant 5 bonnes heures, soit plus de 15 km.
De retour en ville, nous nous rendons chez Giapo sur Queenstreet, un vendeur de glace haut de gamme. C’est très cher, 10,5$ la glace une boule, mais je n’ai jamais mangé de glace aussi bonne. Le chocolat est divin, avec des morceaux, complètement recouvert en surface de cacao, de filet de ganache divinement bon, de poudre de rasberries, et d’une plaque de chocolat en forme de lune. C’est une tuerie. Nous la savourons dans un parc, allongés sur la pelouse synthétique et restons à flemmarder.
Ile volcanique de RangitotoIle volcanique de Rangitoto

Samedi 7 janvier 2017 – Auckland

RévBâtiment à AucklandBâtiment à Aucklandeil tranquille, nous avons traîné un peu puis pris le bus pour aller magasiner à New market. Puis reprenons en marchant le chemin du centre-ville. Nous visitons la cathédrale qui est constituée de 3 bâtiments différents. Le plus ancien est une église en bois de kaori magnifique qui a été déplacée en 1982 en l’état, les fondations ayant été dessoudées de la structure.

Bâtiments administratifs de l'université d'AucklandBâtiments administratifs de l'université d'Auckland

Ensuite nous allons vers le muséum d’Auckland, mais le contenu ne semble pas différer de ce que nous avons vu sur les autres sites ce mois-ci, du coup nous ne le visitons pas et continuons vers le centre. Nous errons dans le quartier de l’université constitué de plusieurs bâtiments intégrés dans la ville. Nous traversons le parc Albert tout proche puis visitons le quartier près du port. Ensuite nous allons à la sky tower nous poser et admirer le paysage en dégustant un chocolat chaud. Puis nous allons dîner tôt dans un food cour sur Elliott street. Nous décidons de manger japonais, le décor intérieur est très chaleureux, bien plus accueillant que le food cour asiatique que nous avions testé à Sydney. Une dernière glace chez Giaco à la fraise pour Maouh, une tuerie et au citron pour moi, bonne mais pas aussi joliment décorée que celle au chocolat d’hier. Nous rentrons faire les sacs, le départ est déjà pour demain.

Samedi 7 janvier 2017 – D’Auckland à Nouméa
Nous nous sommes réveillés tôt, avons pris le skybus puis embarquons pour Nouméa. Nous rentrons à deux, étrange sensation...

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