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Dernière mise à jour le 17/03/2017

NOUVELLE  ZELANDE

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Météo Lifou © meteocity.com

Météo à Lifou (Nouvelle Calédonie)

Le Swaziland

11 au 14 juillet 2011

Enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique, un crochet lors de notre itinéraire sud africain nous a permis de passer quelques jours dans ce petit royaume ravagé par le VIH.

Itinéraire

Carte d'IdentitéDrapeau du SwazilandDrapeau du Swaziland

Capitale : Mbabane

Monnaie : Lilangeni

Superficie : 17 363 Km²

Démographie : 1 386 914 habitants (2012)

Nom des habitants : Swazi(e)

Densité : 65 hab.km²

Langue : swati et anglais

Carnet de Voyage

 

Nous quittons Sainte Lucia pour le Swaziland. Une halte essence en route nous replonge dans le cœur de l’Afrique. Il y a du monde partout dans la rue principale, des stands, un micmac pas possible, à l’Africaine. Papa et les enfants vont faire les courses, je reste dans la voiture. Il n’y a pas grand-chose à manger, on verra plus loin, nous avons des plats tout prêts pour midi, c’est cool, ça change. Nous roulons vers le Swaziland où il faut montrer son passeport X fois pour passer la frontière, plus 50 rands de taxes, et ça roule. A première vue, ça a l’air moins pauvre que le Lesotho. Nous longeons une montagne, une prairie, un bush avec des arbres morts. Nous suivons la frontière voisine du Mozambique. Nous nous arrêtons dans un bled paumé où il n’y a pas grand-chose à manger, et où la couleur émeraude de la viande n’incite pas à la consommer. Nous faisons donc un trait sur notre barbecue de ce soir, les marshmallows ne seront pas grillés !

Nous arrivons à « Mbuluzi game reserve» où nous demandons un « campsite ». Il y a de la place, puisqu’il n’y a que nous ! Un phacochère nous ouvre la piste vers le camp primitif, mais tellement plein de charmes. Une grande étendue d'herbes hautes et sèches entourée de haie, on s'installe où on veut. Le seul équipement fourni consiste en un rouleau hygiénique et une lampe à pétrole. Il y a des sanitaires, mais pour la douche, il faut être patient. Il faut faire chauffer au feu de bois une citerne amenée par un tracteur ! 1 ou 2 heures d’attente pour avoir une température agréable. C’est quand même du grand luxe quand on yReflet d'un arbre mort dans étangReflet d'un arbre mort dans étang réfléchit bien, nous sommes au milieu de nulle part, dans la brousse. Mais pour ce soir, on se contentera de la lingette ! Nous partons sur la piste rejoindre un chemin que l’on peut faire à pied. C’est l’avantage, ici, il n’y a pas de big five (Lion, Buffalo, Léopard, Éléphant, Rhinocéros), on peut donc sortir de la voiture et prendre l’air. Mais on ne voit rien, pas un animal. Toute une partie du parc a brûlé récemment, c’est tout noir et par endroit ça fume encore. Du coup, c’est moins joli. Nous gagnons un point d’observation, mais là encore, rien. Pas un animal ! On verra bien demain sur l’autre coté de la réserve. Nous trouvons en route un petit oiseau sur la piste. Je suis obligée de sortir de la voiture pour le faire partir afin d’éviter de l’écraser. Puis nous voyons un Buffalo dans la nuit, c’est gros comme bête quand même.

Dans la tente, nous jouons au UNO, nous grignotons un peu ce qu’il y a : chips, cracker, tomate, marshmallows, pain, chocolat. C’est mieux que rien, et ça ira pour ce soir ! Tom a un peu la trouille d’être là, mais est rassuré par la lampe à pétrole allumée.

 

Mardi 12 juillet 2011Rencontre magique avec un troupeau de girafes.Rencontre magique avec un troupeau de girafes.

Il fait froid au réveil. La nuit a été «very quiet», juste perturbée par quelques phacochères qui passaient par là. Nous nous rendons directement de l’autre coté de la réserve où nous garons la voiture pour une balade à pied. C’est plutôt calme ce matin, on entend des animaux mais on ne les voit pas. Puis soudain, un gros bruit d’animal fuyant : c’est une girafe ! On aperçoit à peine sa tête parmi les arbres. C’est sympa de croiser une grande dame en balade. On poursuit plus loin en voiture, c’est Tom qui conduit ! Puis nous entamons une seconde balade. Une autre girafe nous regarde, ne bouge pas. Nous coupons le moteur et descendons doucement. Elle recule un peu, mais ne se sauve pas. Nous la suivons doucement et en silence, et nous découvrons toute la famille qui nous regarde d’en haut avec un air surpris et curieux. 8 spécimens nous toisent et nous faisons de même, dans un silence envoûtant. C’est magique, c’est une magnifique rencontre. Après un bon moment d’observation, nous les laissons tranquille et reprenons notre route, cette fois avec Camille comme pilote peu rassurée. De nouveau à pied, nous recroisons des girafes et une carcasse de gnou en décomposition. Il commence à faire chaud, Camille chouine un peu mais marche très bien. Nous quittons Mbulusi pour la réserve voisine de Hlane, où vivent les big five. Nous réservons pour une balade à pied avec un guide, mais comme c’est interdit aux enfants, j’y vais seule l’après-midi et Papa ira demain matin. En attendant, 5 rhinocéros sont venus s’abreuver devant le point d’eau. Intrigués par le bruit, ils se retournent tous en même temps face au restaurant en soufflant. Ils sont alignés face à la clôture, imposants. Impressionnants.Impressionnants rhinocéros et nous "protégés" derrière un petit fil électrique...Impressionnants rhinocéros et nous "protégés" derrière un petit fil électrique...

Pendant que je pars en brousse, Papa emmène les enfants dans la réserve en voiture. De mon côté, le guide m’apprend à reconnaître les trous de phacochère, les crottes d’impalas, et pleins d’autres infos intéressantes. Le braconnage existe sur les impalas pour la viande ainsi que pour la corne de rhinocéros. Nous ne voyons quasiment aucun animal. Les rares que l’on aperçoit détalent de peur nous prenant pour une menace. J’en conclue qu’il est plus facile de les voir depuis la voiture.

Nous observons les animaux jusqu’au coucher du soleil. Pas d’éléphant en vue. Nous dînons au restaurant puis faisons un brin de toilette aux sanitaires, chauffés au bois depuis le début d’après-midi. Mais l’eau n’est pas encore assez chaude pour une douche. C’est rigolo d’être à la lampe à pétrole et au feu de bois. Ça intrigue Tom, mais ça donne une autre atmosphère pleine de charme, de calme et de nature. Sympa.

 

Mercredi 13 juillet 2014Véhicule des rangers - parcs SwazilandVéhicule des rangers - parcs Swaziland

Il pleut. La nuit a été bruyante par moment. Des phacochères sont venus grogner près de la tente. Nous les avons entendus « jouer » avec une bouteille en plastique. Nous avons sorti notre tête mais même avec la luminosité de la lune nous n’avons rien vu.

Papa part pour sa walk game sous la pluie. Nous nous réveillons doucement, et rangeons. Les petits déjeunent dans la voiture et je tente de faire sécher la tente à la laundry. Ils jouent ensuite au UNO puis je les emmène se défouler dehors, ils courent partout et s’éclatent comme des fous. Papa revient transi de froid et trempé jusqu’aux os, et en prime, il n’a rien vu ! Nous prenons la voiture pour faire un tour dans le parc. La route est glissante et boueuse, pas extra avec notre pseudo 4X4 ! Aucun animal ne se montre, nous décidons de quitter cette réserve et de descendre vers Manzini. Nous nous arrêtons dans la réserve de Mlilwane. Il n’y a pas de big five, mais ça a l’air joli. Nous réservons notre campsite dans l’auberge de jeunesse ainsi que le repas du soir. Il y a possibilité de laver le linge, mais c’est fait à la main, et nous ne sommes pas surs qu’ils soient secs pour le lendemain. Tant pis.

Nous faisons une balade à pied très sympa sous une fine pluie, mais les animaux sont au rendez-vous et nous croisons l’incontournable impala, des antilopes à tête blanche, des zèbres, des phacochères, des oiseaux. C’est cool. Nous installons la tente et allons jouer au Uno devant la cheminée de l’auberge. Nous sommes «contraints» de suivre un match de foot féminin regardé par des américains : France USA ! Les enfants regardent ça, les canettes de bières devant eux ! Nous nous régalons devant la cheminée avec un repas chaud et copieux. Papa ne peut s’empêcher d’aller chercher des marshmallows à faire griller, puis il emmène les enfants jouer au billard. Tom attend ça depuis longtemps. La douche est chaude, c’est bien agréable, car l’air est frais. Les filles en première pendant que les garçons font la bagarre dans la tente ! Puis on échange, mais ils oublient de prendre le savon. Tom est obligé de revenir seul dans le noir, il a peur, mais réussi sa mission : quel courageux ! Il est rigolo car il a peur de tout, ce qui lui vaut le petit nom de « trouille trouille ». Lui qui aime taquiner Camille en l’appelant « chouine chouine » ! Voila une belle équipe. Camille est emmitouflée dans son duvet, avec un bonnet sur sa tête car elle a les cheveux mouillés, il n’y a que ses yeux qui dépassent et son petit nez. C’est adorable, on dirait un petit bébé….

 

jeudi 14 juillet 2011

LFamille PhacochèreFamille Phacochèrea nuit a été tranquille, il n’a pas fait froid, mais en sortant, on sent quand même la différence de température. Nous faisons une partie de câlins bisous dans la tente. Nous prenons notre petit déjeuner au soleil, au bord d’un étang où vivent les crocodiles et les hippopotames. C’est mignon. Une maman phacochère s’approche avec ses 3 petits. Elle semble curieuse et se retrouve juste à coté de nous. Je demande à Tom et à Camille de ne pas bouger. Elle est à 1m de Tom et renifle. Elle a du sentir le pain de Camille, ou alors c’est Tom qui lui plaît ! Les enfants jouent le jeu et ne bougent pas d’un poil. Le phacochère lance un grognement en direction de Tom qui ne bouge pas. Elle recule un peu, et moi je m’approche. Non mais, on ne grogne pas sur mon poussin comme ça ! Elle continue de renifler, revient grogner, puis s’éloigne. C’est un beau moment avec la nature. On a tous apprécié.

Nous continuons par une promenade à pied. Nous passons par un bois qui sent la citronnelle, c’est étonnant. Les enfants font la course pour rejoindre la voiture et Camille largue Tom sur place, qui fait mine d’avoir mal à la cheville. Elle est FIERE et c’est peu de le dire! Nous croisons encore un phacochère. Je demande à Papa de lui faire peur pour le voir détaler cheveux au vent et me marrer. En fait l’animal ne bouge pas et lui répond avec un grognement ! Ce n’est que plus tard qu’on apprendra que les dents des phacochères sont très aiguisées et donc dangereuses ! Oups !

Nous repartons vers la capitale Mbabena : une simple rue commerçante en fait ! Papa souhaite aller voir le plus gros monolithe du monde, à 8 km de là. C’est très gros en effet, 4 h AR à pied. Nous n’avons pas le temps, nous repartons pour la prochaine balade, à Phophonyane, une falls nature reserve. Et la balade vaut le coup. La cascade est magnifique, le coin bien aménagé, il y a même une piscine naturelle qui se font dans le décoMonolitheMonolither. C’est très beau. Camille est en forme, elle saute partout. Tom s’amuse à compter les marches pour remonter: Plus de 250, et des grosses ! Il bat Camille à la course et est bien content ! Nous reprenons la route et passons la frontière en remontrant 50 fois notre passeport, comme à l’aller. Camille discute et nous pose des questions sur les enfants qu’elle aura, si ça fait mal de couper le fil qui relie le bébé à sa maman. Mais où va-t-elle chercher tout ça, ici au milieu de nulle part. Son imagination voyage aussi beaucoup on dirait !

 

Coup de coeur et...le reste

Habituels échanges de points de vue sur le séjour

Les plus

Proximité avec les animaux,

Le moment passé au milieu du troupeau de girafes... inoubliable.

Les Moins

Une météo un peu humide... dommage

Le parc Hlane pas terrible, y compris le camping.

Mbuluzi game reserve qui avait récemment brulé.

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