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Dernière mise à jour le 17/03/2017

NOUVELLE  ZELANDE

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Météo Lifou © meteocity.com

Météo à Lifou (Nouvelle Calédonie)

SABA

5 au 8 avril 2013

Dans les caraïbes, toutes les îles sont si proches et pourtant si différentes. Saba est vraiment hors du commun  : pas de plages, une superficie réduite, un point culminant à 877 mètres -  le Mont Scenery qui est également le point culminant des Pays Bas - et des fonds marins exceptionnels pour lesquels certains amateurs éclairés font des milliers de kilomètres pour venir en profiter.

Carte Carte de SabaCarte de Saba

 Carte d'identité

Capitale : Bottom

Monnaie : dollar US

Superficie : 13km²

Démographie : 1424 hab (2004)

Nom des habitants :

Densité : 110 Hab au Km²

Langue : néerlandais, anglais

Carnet de Voyage

 

Vendredi 5 avril

 Nous avons passéSaba vu du  largeSaba vu du large la journée précédente à Saint Martin, étape obligatoire pour se rendre à Saba. Nous nous réveillons tôt car nous devons prendre le bateau de l'autre coté de l'île, en partie hollandaise et il faut y être à 8h15. Nous déjeunons en route et sommes à l'heure pour rendre la voiture et faire les formalités d'embarquement. C'est un peu la pagaille au niveau organisation. Si on reste une seule journée sur l’île, le billet du bateau est moins cher que si on y reste plusieurs jours! Pas très logique mais bon. Nous embarquons pour une traversée paisible d'1H30. Il fait très beau, c'est agréable. Depuis la mer, l'île parait très belle et sauvage. 

 

Au débarcadère, nous prenons un taxi qui nous emmène tant bien que mal à notre hébergement. Il n'y a pas de panneaux ici qui indiquent le pourcentage de la côte mais il vaut mieux avoir une voiture qu'un vélo. Nous constaterons d'ailleurs qu'il n'y en a pas beaucoup sur l'île... du moins nous n'en n'avons pas vu. Le gîte est l'écolodge "herb garden" situé en pleine nature. On n'y accède que par un sentier. Il n'y a personne à l’accueil mais ça parait très sympa. Le responsable arrive, hyper cool et nous donne la clé de notre lodge. C'est tout mignon, la décoration est simple, mais originale. Différentes sortes d'herbes sont dessinées sur les murs intérieurs d'autres sont pendues séchées au plafond. La douche ne fournit que 3 minutes d'eau chaude, les toilettes sont à économie d'eau. Nous descendons au village, à 10 minutes à pied. Que de la descente de marches. Dur dur sur des muscles froids. Arrivée en bas, mes jambes sont tétanisées d'avoir freiné pendant la Mont Scenery, point culminant des Pays BasMont Scenery, point culminant des Pays Basdescente et elles tremblent toutes seules. Nous prenons de quoi boire, grignoter ainsi que quelques renseignements sur les balades du coin. Nous décidons de faire le mont Scenery, le point culminant des Pays Bas! Ça grimpe comme il faut. Des marches hautes, humides, parfois glissantes qui font souffrir notre musculature! Le sommet arrive vite. Nous sommes dans la Rain Forest qui porte bien son nom. Il y a en permanence un nuage accroché à la montage, nous n'avons donc aucune visibilité!!! La descente est plus difficile pour mon petit homme fragile qui craint pour ses chevilles. Nous empruntons un chemin différent, moins abrupte, plus facile et agréable. Juste avant d'arriver, nous rencontrons un autochtone qui nous invite à partager son banc au milieu de la végétation luxuriante. Il nous raconte son plaisir de vivre ici, au milieu de rien, éloigné de tout.

En 2 petites heures nous sommes de retour, il est à peine 16h. Nous sommes redescendus juste avant la pluie qui nous pousse Boite au lettre sur le modèle des maisons de SabaBoite au lettre sur le modèle des maisons de Sabaau fond du lit pour une bonne sieste. Nous redescendons faire un tour au village, acheter de quoi déjeuner demain et prévoyons notre "petite rando". Nous nous rendons compte à quel point les gens sont accueillants, les maisons toutes construites – et complètement terminées - sur le même modèle donnent une harmonie rarement vue dans la caraïbe. De plus, l’île est très propre et nous ne croisons pas de misère ou de gens qui fument de l'herbe.

 

Nous prenons notre repas au restaurant du lodge : très copieux, délicieux. Le serveur est sympa et semble être un bon vivant. Nous nous couchons tôt, vers 8h30 - 9hoo et nous réveillons 12h plus tard!

 

Samedi 6 avril

Quel pied! Se réveiller tranquillement, prendre son temps, peu importe l'heure ou ce qu'il y a à faire. Personne pour venir perturber cette plénitude extrême qu'est notre réveil en douceur. Nous avons bien dormi! Et le fait d'entendre la pluie qui tombe dehors ne nous donne aucune envie de nous précipiter hors du lit. C'est aussi ça les vacances!

 Nous avons prévu une belle et longue randCôte de SabaCôte de Sabao aujourd'hui, c'est motivant. Nous descendons à pied au village acheter de quoi pique niquer, puis nous entamons notre marche vers l'aérodrome. Il fait chaud, le paysage ressemble beaucoup à la Désirade, ce qui rend ce trail encore plus charmant. Le village est vraiment mignon, le soleil, le ciel bleu et la mer au loin ajoutent au charme. Nous descendons sans cesse jusqu'au niveau de la mer. Heureusement qu'il y a les embruns pour nous rafraîchir un peu ou du moins atténuer les effets du soleil car il fait vraiment chaud. Toute la végétation est désertique. Nous sommes surpris par un iguane, les cabris détalent devant nous : nous sommes vraiment à la Désirade ! C'est agréable de trouver de nouveaux chemins, on s'attend presque à terminer notre balade chez nos amis désiradiens, Annick et Alain Michel! Évidemment comme nous n'avons fait que descendre, il faut à présent remonter! Et la chaleur est toujours là. Mais nous sommes tellement contents de la beauté des lieux, de la rando, que peu nous importe. Nous sommes censés continuer sur un bout de route avant de poursuivre sur un autre trail, mais nous ne prenons pas la bonne direction et arrivons dans un cul de sac. Nous prenons donc un azimut! Nous voila transformés en cabris, suivant leurs traces, ou plutôt leurs cailloux! Rejoignant une route une centaine de mètre plus bas, nous rencontrons un américain qui nous propose de venir prendre une photo de l'aérodrome depuis sa terrasse. Un avion est à l'approche juste à ce moment là. Nous l'entendons remettre les gaz juste avant de se poser et il atterrit sans difficulté, comme s'il était à l'arrêt. Comme pour de nombreuses îles de la Caraïbe aux aérodromes atypiques, les pilotes doivent posséder une qualification spécifique pour être habilité à se poser... A ce moment je me demande s'ils ne devraient pas en avoir deux!!! La petite maison quiVue d'une petite maison, un américain vivant à SabaVue d'une petite maison, un américain vivant à Saba nous sert d'observatoire est à flan de colline, avec une vue imprenable sur la mer. Une piscine à l'entrée rajoute au charme surtout avec la chaleur qu'il fait. Nous laissons ce charmant papy, vêtu, il faut le préciser d'un simple slip mis à l'envers, et poursuivons sur la route ardente. Une petite pose pour apprécier le décollage de l'avion sur cette minuscule piste. Nous sommes surpris de constater qu'il décolle face au vent et qu'il n'a besoin de presque rien comme élan. C'est beau la technologie. Notre technologie à nous est au bout de nos jambes et s'appelle "les pieds", donc nous poursuivons. Nous prenons un chemin qui nous fait redescendre encore. En fait rien n'est plat sur cette île ; toujours monter ou descendre! Puis au fur et à mesure que nous prenons de la hauteur, la végétation change et redevient tropicale. Je suis surprise, marchant derrière, de voir qu'un serpent avance à coté de mon cher et tendre puis coupe le chemin juste derrière son pied. Mon cri l'inquiète et lui fait faire un bond. On ne s'attendait pas à ça. Nous ne pensons pas que cela soit une espèce dangereuse car il n'y a aucune information à ce sujet alors que l’île est bien organisée au niveau touristique. Quand bien même cela fait toujours bizarre. Pas le temps de s'en remettre que 20m plus loin, un deuxième serpent...Cela nous met sur le qui vive, nous n'avons pas envie de marcher dessus! On en croisera encore plusieurs tout au long de la balade. Petite pause pique-nique et nous redescendons encore très bas, pour remonter et apercevoir Bottom, de l'autre coté de l’île. Nous avons fait une belle boucle, bien agréableVue de BottomVue de Bottom. Le retour se fait par la montagne, encore une grimpette, puis une courte halte chez notre papi d'hier après midi et nous sommes arrivés. Bien fatigués par cette randonnée, mais tellement contents. C'est de la bonne fatigue, même si mes mollets et mes quadriceps ne partagent pas mon avis. La douche est la bienvenue, tout comme la sieste. Nous bullons, flânons et faisons une petite descente au village.. Aie aie aie les jambes!!!! Nous avons du faire environ 15 à 20km en 5 heures, mais c'est surtout le dénivelé qui a fatigué les muscles. Repas au restaurant ce soir et repos bien mérité. Quelle bonne journée.

 

 Dimanche 7 avril 2013

Ayant repéré un endroit abrité proche de l'aérodrome, propice à la pratique du snorkelling, nous décidons ce matin de nous y rendre pour observer la faune et la flore aquatique. Il pleut, mais nous tentons quand même la descente. Obligés de s'abriter sous un petit rocher, au plus près des biqueVue de l'aéroport avec une petite plage devantVue de l'aéroport avec une petite plage devantttes, force est de constater que la météo ne va pas s'arranger dans les heures qui viennent. Nous rebroussons chemin, profitons d'une accalmie pour suivre un sentier dans la foret qui nous amène à l'université de médecine de l’île, juste avant que la pluie ne nous arrose à nouveau. Après avoir déambulé sous la pluie dans les ruelles de la commune, nous faisons une halte dans un café recommandé par le routard. Très sympa, nous «séchons» un peu, et en profitons pour manger et boire un chocolat chaud. Cette journée aura été bien plus calme que la précédente mais même sous la pluie, nous avons apprécié le charme de l'île et le temps passé à déambuler. A noter qu'au retour, vu la taille de l'île, nous rencontrons à nouveau notre autochtone Hermite avec qui nous passons un long moment de discussions.

 

 Lundi 8 avril 2013

Nous prenons le bateau en début d'après midi et nous décidons de regagner le port par les sentiers, c'est plus sympa, et cela nous fait une randonnée supplémentaire, même si celle ci est La route menant au portLa route menant au portbien chargée avec les bagages. La descente par la route vers la mer est extrêmement raide, mais se fait sans problème. Nous sommes en avance et avons le temps de faire une petite sieste au soleil avant d'embarquer pour une traversée très mouvementée. J'ai une technique qui fonctionne très bien pour ceux qui comme moi sont du genre à nourrir les poissons dès que la mer bouge un peu. Il suffit donc de bien manger avant et d'essayer d’être allongé, yeux fermés, tout le long de la traversée. C'est radical et cela évite d'être nauséeux ou pire!

 

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